DIRECTION DE LA GOUVERNANCE ET DE LA PRÉVENTION DES CONFLITS (GCP) Actions de collaboration pour la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique

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Agenda 2030

Objectif 16 : Promouvoir l'avènement de sociétés pacifiques et ouvertes à tous aux fins du développement durable, assurer l'accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous.


Agenda 2063

Objectif 3 : aspirer à une "Afrique de la bonne gouvernance, de la démocratie, du respect des droits de l'homme, de la justice et de l'État de droit".

Objectif 4 : aspirer à une "Afrique pacifique et sûre".



Commissaire PAPS : Amb. Bankole Adeoye, Nigeria (élu en février 2021)

Gouvernance et prévention des conflits - Directrice : Patience Zanelie Chiradza, Zimbabwe

La Direction est composée de trois divisions principales qui se concentrent sur : Démocratie, élections, constitutionnalisme et justice transitionnelle ; gouvernance et droits de l'homme ; désarmement, démobilisation, réintégration et réformes du secteur de la sécurité et lutte contre le terrorisme dans le cadre de la politique africaine commune de défense et de sécurité. Elle héberge également l'Unité post-conflit et reconstruction ainsi que le Secrétariat de l'Architecture africaine de gouvernance/Architecture africaine de paix et de sécurité.

Axes de travail : Plus spécifiquement, les axes de travail du GCPD se concentrent sur les points suivants :

  • 1. La gouvernance démocratique
  • 2. Gouvernance du secteur public
  • 3. Gouvernance décentralisée
  • 4. Le gouvernement d'entreprise
  • 5. Gouvernance traditionnelle
  • 6. Gouvernance socio-économique
  • 7. Gouvernance du secteur de la sécurité
"Notre plus grande source d'optimisme, cependant, est que malgré la myriade de problèmes auxquels le continent est confronté, nos peuples ont clairement exprimé leur préférence pour la gouvernance démocratique par rapport à d'autres formes de gouvernement. Sur l'ensemble du continent, on réclame, entre autres, la responsabilité, la transparence, l'État de droit et une participation significative. Notre peuple est notre force, et nous pouvons exploiter cette force pour inverser le cours de l'insécurité en Afrique". Amb. Bankole


@AUC_PAPS
#AUPSC @AGA_Platform #DGTrends #démocratie #gouvernance-&-droits #humains #GovernanceRoadshow #APSA-AGA #theAfricaWeWant


Les cinq objectifs du GCPD :

Le GCPD remplira son mandat au cours des cinq prochaines années sur la base de cinq objectifs assortis des résultats escomptés correspondants :

  • Une Afrique de la bonne gouvernance, de la démocratie et de l'État de droit
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    dont le résultat escompté est la mise en place de processus et de cadres pour une gouvernance efficace, des valeurs démocratiques et l'État de droit.

  • Une Afrique qui respecte les droits de l'homme et des peuples".
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    avec pour RÉSULTAT ATTENDU une promotion et une protection accrues des droits de l'homme et des peuples, ainsi qu'une guérison et une justice pour les communautés touchées.

  • Sécurité et défense Gouvernance pour la paix et la stabilité
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    Le résultat escompté est que les États membres bénéficient d'un soutien efficace pour mettre en œuvre la politique africaine commune de défense et de sécurité dans les domaines de la gouvernance de la sécurité, des affaires de désarmement, de la stabilisation, des affaires maritimes, de l'aviation, de la cybersécurité et des menaces émergentes.

  • Complémentarité, coordination et synergie entre l'AGA et l'APSA
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    Le RÉSULTAT PRÉVU est le renforcement et la coordination des interventions dans l'ensemble du cycle des conflits, y compris la prévention, l'atténuation, la gestion et la résolution des conflits, afin de répondre efficacement aux aspirations 3 et 4 de l'Agenda 2063.

  • Efficacité institutionnelle
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    Le RÉSULTAT PRÉVU est le renforcement de la capacité de la direction avec des ressources humaines et financières adéquates pour permettre une mise en œuvre efficiente et efficace du mandat.

  • A propos de

    Contexte Actions de collaboration pour la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique

    Vision
    Une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale.

    La Direction de la gouvernance et de la prévention des conflits (DGCP) est guidée par la vision plus large de l'UA inscrite dans l'Agenda 2063, qui souligne le rôle central de l'engagement des citoyens, en particulier des femmes et des jeunes, dans l'avènement d'un continent inclusif, économiquement développé et jouissant d'une paix durable.
    Mission de l'UA

    L'Organisation panafricaine qui promeut et protège les droits de l'homme et des peuples, les institutions démocratiques, le respect de la culture, la bonne gouvernance et l'État de droit, le développement inclusif, l'intégration continentale tout en créant l'égalité des chances, la prospérité et la paix pour tous ses citoyens et ses peuples.
    <><> La Direction contribue à la Mission en encourageant la signature, la ratification, la mise en œuvre et la promotion des cadres continentaux, régionaux et nationaux de l'UA qui favorisent la démocratie et la bonne gouvernance. Une gouvernance efficace est un ingrédient clé pour la prévention structurelle des conflits et la création d'un environnement propice au développement, à la paix et à la sécurité.
    Valeurs

    • -Respect de la diversité et du travail d'équipe
    • -Penser l'Afrique avant tout
    • -Transparence et responsabilité
    • -Intégrité et impartialité
    • -Efficacité et professionnalisme
    • -Partage de l'information et des connaissances
    • -l'innovation


    Principes directeurs

    • Des solutions africaines aux problèmes africains
      - L'idée panafricaine est que l'Afrique doit apprendre à résoudre ses problèmes. L'idée est que l'Afrique doit développer des solutions durables dans les domaines de la gouvernance, de la paix et de la sécurité, de la résolution des conflits et des droits de l'homme. Les solutions africaines résident dans les institutions politiques et économiques régionales et nationales telles que les organes et institutions de l'UA, y compris, mais sans s'y limiter, les CER et les MR.


    • Faire taire les armes en Afrique est l'un des projets phares identifiés comme un moteur et un accélérateur de la croissance économique et du développement. Ce projet vise à mettre fin aux guerres et aux conflits en Afrique afin de favoriser le développement par la paix, la prospérité, la démocratie, l'égalité et la sécurité.
    • Égalité des sexes et inclusion
      L'Afrique estime que l'un des principaux moteurs du développement économique et politique est l'égalité des sexes. L'école du développement met l'accent sur l'égalité des sexes dans la prise de décision et l'accès aux ressources et aux opportunités dans la vie publique et privée. La notion identifie également l'inégalité liée à l'âge et appelle donc à l'inclusion des jeunes.
    • Prospérité continentale et développement
      est au centre d'une approche à plusieurs volets pour traiter les maux de l'Afrique, notamment la pauvreté, l'inégalité et le sous-développement
    • .
    Contexte :

    Le continent africain est confronté à des menaces croissantes pour le multilatéralisme, aggravées par des problèmes de gouvernance tels que les changements anticonstitutionnels de gouvernement (UCG) en Afrique. Entre 2020 et aujourd'hui, le continent africain a connu huit coups d'État militaires, la région de l'Afrique de l'Ouest enregistrant à elle seule six coups d'État, tentatives de coups d'État et autres tensions sociopolitiques. Cette situation préoccupante nécessite de nouvelles approches pour atténuer l'instabilité politique dans la région. Il s'agit notamment de renforcer les institutions de l'État et de promouvoir des valeurs communes, telles que la gouvernance démocratique, une participation politique durable, civique et inclusive, le dialogue, la réconciliation, la responsabilité et l'État de droit.

    L' efficacité de la réponse à ces défis dépend directement de la capacité collective à mettre en œuvre une action régionale et continentale plus solide, fondée sur des partenariats stratégiques renforcés, une action concertée et nos avantages comparatifs institutionnels respectifs. À cet égard, l'avantage comparatif de l'UA, qui lui permet de réagir rapidement à certaines des crises les plus complexes et les plus difficiles, renforce la crédibilité et l'efficacité globales de l'architecture internationale de paix et de sécurité.
    Mandat

    Les aspirations de la Direction de la gouvernance et de la prévention des conflits (GCPD) sont basées sur les sept domaines d'ambition de "l'Afrique que nous voulons d'ici 2063 ", qui jouent un rôle clé dans la sélection des domaines prioritaires. Les domaines prioritaires comprennent la croissance inclusive et le développement durable, axés sur les personnes, avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes, un continent politiquement uni fondé sur les idéaux du panafricanisme et la vision de la renaissance de l'Afrique , ainsi qu'une Afrique de bonne gouvernance, de démocratie, de respect des droits de l'homme et de justice . Ces aspirations reposent sur une Afrique dotée d'une forte identité culturelle, d'un patrimoine commun, de valeurs et d'une éthique. Ces aspirations feront de l'Afrique un acteur et un partenaire mondial fort, uni et influent.

    La Direction du GCP est guidée par la vision plus large de l'UA inscrite dans l'Agenda 2063, qui souligne la centralité de l'engagement des citoyens , en particulier des femmes et des jeunes, dans l'avènement d'un continent inclusif, économiquement développé et jouissant d'une paix durable. En outre, les cinq priorités clés définies par le commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité (PAPS) en 2021 sont instructives pour le travail de la direction.

    Conformément au mandat attribué à ce département, qui est de contribuer de manière générale aux efforts des États membres, des communautés économiques régionales et des mécanismes régionaux (CER/MR) en matière de prévention, de résolution et de gestion des conflits et des crises perturbatrices, comme indiqué ci-dessus, la direction de la gouvernance et de la prévention des conflits a travaillé à la promotion de la paix et de la stabilité, de la bonne gouvernance, de la démocratie et des droits de l'homme en tant que fondement de l'inclusion, de la sécurité et du développement du continent et de ses habitants.

    Plus précisément, le mandat de la direction comprend :

    • Promouvoir la démocratie, la gouvernance, les droits de l'homme, le constitutionnalisme et l'État de droit
    • Contribuer à l'émergence d'un environnement politique avec et entre les pays africains, ainsi qu'au niveau international, qui soit propice au développement durable et à l'accélération de la croissance économique.
    • Promouvoir les valeurs de l'UA en vue de la réalisation de l'Agenda 2063
    • coordonner la mise en œuvre de l'architecture africaine de gouvernance et de ses plateformes
    • Coordonner les missions d'observation et de suivi des élections de l'UA
    • Fournir une assistance technique aux organes d'administration des élections des États membres
    • Assurer le secrétariat du comité des dix chefs d'État et de gouvernement au sein du forum du Conseil de sécurité des Nations unies.
    • Assurer le secrétariat du comité ministériel sur les candidatures africaines dans le cadre du système international de promotion des valeurs communes de l'UA.
    Pilier stratégique 4 : Renforcer la démocratie et la bonne gouvernance

    La démocratie et la bonne gouvernance sont des outils de prévention des conflits . Cependant, les deux dernières années ont été marquées par des défis accrus dans le paysage de la gouvernance sur le continent . La montée du nationalisme et le recours à la souveraineté comme bouclier peuvent parfois saper la démocratie et la gouvernance. Au cours des deux dernières années, le département a incité les États membres à apprécier et à accepter la gouvernance en tant qu'outil de renforcement de la souveraineté et de prévention des conflits. Pour s'assurer que tous les États membres souscrivent au moins aux cadres normatifs et aux valeurs de l'Union en matière de gouvernance et de démocratie, nous nous sommes lancés dans une vigoureuse campagne de sensibilisation visant à encourager la ratification et la domestication des cadres de gouvernance du continent.

    Un plaidoyer plus fort en faveur des droits de l'homme et des libertés fondamentales, centré sur le pays d'origine

    La capacité à promouvoir la bonne gouvernance et à défendre les principes de la démocratie dépend de la qualité des institutions nationales, de la connaissance et de la confiance des citoyens et de la volonté politique des responsables. Nous avons donc intensifié nos efforts de partenariat avec les institutions nationales, y compris les organisations de la société civile et les organisations dirigées par des femmes et des jeunes. Cela devrait contribuer à populariser les cadres normatifs continentaux sur la gouvernance et à développer les capacités nécessaires pour promouvoir l'État de droit, une participation significative et la responsabilité aux niveaux national et infranational. Dans le cadre des efforts visant à améliorer les connaissances des citoyens africains sur les normes et les cadres de gouvernance de l'Afrique, l' unité "Constitutionnalisme et État de droit " travaille avec des experts et des institutions nationales en vue d'intégrer la Charte africaine de la démocratie et des élections dans les programmes d'enseignement. L' unité des droits de l'homme et de la justice transitionnelle soutient les institutions dans la mise en place et le renforcement des architectures nationales des droits de l'homme afin de promouvoir et de protéger les droits de l'homme dans les États membres. L' unité Démocratie et élections aide les organes de gestion des élections des États membres, les partis politiques et les organisations de la société civile à développer les capacités nécessaires pour renforcer l'intégrité des scrutins tout au long du cycle électoral.

    Nous avons intensifié nos efforts de partenariat avec les institutions nationales, y compris les organisations de la société civile et les organisations dirigées par des femmes et des jeunes
    . Grâce à la mise en œuvre systématique de la stratégie décennale sur la jeunesse, la paix et la sécurité , le programme Jeunesse pour la paix et le secrétariat de l'AGA s'efforcent de renforcer les capacités de nos jeunes à participer de manière significative à la gouvernance et à la démocratie. Ces deux dernières années, le secrétariat de l'AGA a conçu le Défi de l'innovation pour la jeunesse sur la démocratie et la gouvernance en Afrique et Faire taire les armes pour encourager les jeunes à apporter des contributions significatives à la promotion de la démocratie dans leur pays. Cinq lauréats ont reçu des subventions, une formation et un accompagnement pour mettre en œuvre divers programmes visant à lutter contre les discours haineux, la corruption, la prévention des violences sexuelles liées aux conflits, la promotion des relations civilo-militaires et l'engagement des citoyens dans la prestation de services publics.

    Institutionnaliser le lien entre l'AGA et l'APSA Le renforcement des synergies entre l'APSA et l'AGA offre des possibilités incommensurables d'intégrer la gouvernance dans la prévention des conflits et le rétablissement de la paix. Dans le cadre de nos efforts visant à désamorcer les tensions liées aux élections et à réduire la violence, les fonctions de médiation et de dialogue ont été intégrées dans le système de gestion des élections du ministère, ce qui s'est déjà avéré efficace. Il permet la mise à disposition d'une équipe d'experts de l'unité de médiation et de dialogue pour aider à l'analyse des conflits, développer des scénarios de désescalade des défis croissants et mobiliser des ressources pour le dialogue et la médiation afin de répondre à temps aux tensions croissantes.

    Nos meilleurs efforts pour renforcer la démocratie et la bonne gouvernance restent limités par des impératifs politiques
    Des progrès incrémentaux sont réalisés pour créer des processus systématiques et structurés de synergie entre l'APSA et l'AGA . Les progrès ont été lents car les deux architectures ont fonctionné de manière indépendante au fil des ans. Néanmoins, les mesures mises en place pour l'analyse conjointe et la définition de l'agenda encourageront les réponses conjointes.

    Le renforcement de l'esprit d'équipe, la création de possibilités d' échange de connaissances au sein des directions et la mise en place d'opportunités stratégiques d'interaction entre les différentes divisions des deux départements sont autant d'éléments essentiels pour identifier des moyens pragmatiques de favoriser la synergie entre les deux architectures.

    Si des institutions solides sont nécessaires pour promouvoir et protéger la bonne gouvernance et la démocratie, la capacité des institutions à remplir leur mandat dépend d'un environnement favorable qui leur permette de s'acquitter de leur mission sans crainte ni favoritisme.

    Or, l'espace politique se rétrécit de plus en plus dans plusieurs pays. Dans ces cas, l'opposition est évincée de la vie politique par la manipulation de vides juridiques, ce qui laisse aux citoyens un choix limité, voire inexistant. Le déclin de la gouvernance dans plusieurs États membres est un indicateur d'alerte précoce qui ne doit pas être ignoré. Nous devons mettre en commun toutes les ressources techniques, financières et politiques pour nous attaquer à ses causes structurelles afin de préserver les progrès accomplis et de minimiser les conséquences possibles.

    Alerte précoce et prévention des conflits

    Les initiatives prises par la Commission dans ce domaine sont directement liées à l'objectif global de prévention des conflits sur le continent. En matière de gouvernance démocratique, l'accent stratégique est mis sur le renforcement de la coordination entre les États membres, facilité par des mécanismes tels que la plateforme africaine de gouvernance . Cette approche collaborative vise à créer un consensus et à promouvoir le dialogue entre les diverses parties prenantes, en atténuant les sources potentielles de conflit qui peuvent découler de la volatilité politique et des processus électoraux. En particulier, des initiatives telles que le dialogue de haut niveau sur la démocratie constituent des mesures proactives visant à encourager le discours, à réduire la probabilité de conflits et à contribuer au maintien de la stabilité.

    Simultanément, les efforts en matière de gouvernance démocratique et du secteur public peuvent contribuer à la prévention des conflits en préconisant de nouvelles méthodologies et en promouvant les pratiques de bonne gouvernance. Des processus tels que l' observation et le suivi des élections , l' assistance technique aux États membres et des événements tels que la Journée africaine de la fonction publique s'alignent sur les objectifs de l'Agenda 2063, soulignant l'importance d'une gouvernance efficace pour réduire les tensions sociopolitiques. La priorité accordée aux droits de l'homme dans le cadre d'initiatives telles que la politique de l'Union africaine sur les entreprises et les droits de l'homme et la consultation régionale africaine sur le droit au développement garantit l'intégration des principes fondamentaux dans les entreprises, contribuant ainsi à un paysage socio-économique plus équitable et plus juste, ce qui permet de s'attaquer aux sources potentielles d'agitation sociale et de conflit.

    En outre, le soutien apporté aux États membres dans le cadre des programmes de justice transitionnelle et de l' initiative en faveur des femmes africaines pour la justice transitionnelle témoigne d'un engagement à traiter les griefs historiques et à favoriser la cohésion nationale, éléments essentiels de la prévention des conflits. Dans le cadre de la gouvernance du secteur de la sécurité , les initiatives globales de l'UA, y compris le désarmement, le contrôle des armes légères et la reconstruction post-conflit, contribuent directement à prévenir l'émergence ou la résurgence de conflits en s'attaquant aux facteurs clés qui alimentent la violence.

    Par conséquent, la cohérence analytique de ces initiatives souligne non seulement l'engagement de l'UA en faveur de la prévention des conflits, mais aussi la nécessité d'adopter des approches nuancées et multidimensionnelles pour relever les défis complexes du continent. En s'attaquant aux causes profondes, en favorisant le dialogue et en établissant des cadres pour la justice et la bonne gouvernance, les initiatives de la Commission créent activement des conditions qui découragent l'escalade des tensions et contribuent à une paix et une stabilité durables sur l'ensemble du continent africain.

    Structure du GCPD et domaines d'intervention

    Division de la démocratie, des élections et du constitutionnalisme

    Responsable des domaines thématiques suivants : Constitutionnalisme et État de droit, Démocratie et élections, Justice transitionnelle.

    Plus d'informations
    Division de la gouvernance et des droits de l'homme

    Responsable des domaines thématiques suivants : Service public et administration, Décentralisation et développement local, Logement, développement urbain et droits de l'homme.

    Division DDR & SSR

    Responsable des domaines thématiques suivants : DDR, RSS et lutte contre le terrorisme dans le cadre de la politique africaine commune de défense et de sécurité.

    Unité PCRD

    Coordonner la mise en œuvre des efforts de stabilisation post-conflit, la mise en œuvre de l'initiative de solidarité avec l'Afrique et les partenariats avec les organisations continentales et internationales pour les efforts de reconstruction et de développement dans les contextes identifiés. Synergie AGA/APSA

    Synergie AGA/APSA

    L' AGA a été créée principalement pour coordonner les efforts et assurer la synergie entre les diverses initiatives visant à approfondir une culture de gouvernance démocratique, de respect des droits de l'homme et d'assistance humanitaire efficace. À cet égard, l'AGA travaille par l'intermédiaire des membres de sa plateforme composée d'organes de l'UA et de CER ayant un mandat en matière de gouvernance, de démocratie, de droits de l'homme et d'affaires humanitaires, et harmonise les instruments de valeurs partagées. L'AGA a pour mandat officiel de coordonner l'évaluation et l'établissement de rapports sur la mise en œuvre et le respect des normes de l'UA en matière de gouvernance et de démocratie. Un processus d'établissement de rapports par les États, comprenant des lignes directrices, a été élaboré pour guider l'établissement de rapports sur la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (ACDEG), conformément à ses articles 44, 45 et 49. Jusqu'à présent, un rapport d'État (Togo) a été reçu.

    Synergie AGA-APSA : L'Architecture africaine de la gouvernance (AGA) complète son architecture sœur, l'Architecture africaine de la paix et de la sécurité (APSA) - car sans une situation de paix, une grande partie des efforts visant à établir une gouvernance démocratique sont sans objet - et vice versa. L'AGA cherche donc à faciliter l'engagement commun et à approfondir sa coordination avec l'APSA. Les domaines de convergence particuliers comprennent la diplomatie préventive, la prévention des conflits et l'après-conflit, ainsi que la reconstruction et le développement. source : https://au.int/en/aga/what-we-do

    Instruments de l'UA

    Instruments de l'UA

    Instruments pertinents de l'UA

    L'Union africaine joue un rôle important dans l'enracinement du constitutionnalisme, de la légitimité de l'État et dans l'inversion de l'UCG en créant des normes à l'échelle du continent pour une conduite politique acceptable, l'État de droit et le maintien de la loi et de l'ordre. Le mouvement en faveur du constitutionnalisme et de la légitimité de l'État repose sur 23 cadres normatifs et visions dérivés des normes, principes et pratiques inscrits dans les divers instruments de valeurs partagées de l'UA auxquels les États membres de l'UA ont souscrit.

    Il s'agit de

    • L'Acte constitutif de l' Union africaine crée l'UA et définit ses objectifs. Il s'engage notamment à promouvoir les principes et les institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance.
    • La Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance engage les États membres à adhérer aux valeurs et principes universels de la démocratie et du respect des droits de l'homme. Elle cherche à promouvoir l'État de droit, des élections libres et équitables et le rejet des principes démocratiques unifiés.
    • La Charte africaine des droits de l'homme et des peuples reconnaît les droits, les devoirs et les libertés qui reviennent à tous les Africains et engage les États membres à s'engager à adopter des mesures législatives ou autres pour donner effet à ces droits.
    • La Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant reconnaît l'absence de discrimination, les droits inhérents et la nécessité de protéger les enfants sur le continent.
    • La Convention de l'OUA régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique définit le terme "réfugié" et garantit la protection des demandeurs d'asile.
    • Le protocole à la Charte africaine instituant la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples définit les fonctions, les responsabilités et la compétence de la Cour, ainsi que la procédure de saisine de la Cour.
    • Le protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits de la femme en Afrique exige des États parties qu'ils luttent contre toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes par des mesures législatives, institutionnelles et autres appropriées. Il engage également les États parties à modifier les schémas de comportement socioculturel des femmes et des hommes afin d'éliminer les pratiques culturelles et traditionnelles néfastes et toutes les autres pratiques fondées sur l'idée de l'infériorité ou de la supériorité de l'un ou l'autre sexe ou sur des rôles stéréotypés de la femme et de l'homme.
    • La Charte africaine des valeurs et principes du service public et de l'administration vise à garantir une prestation de services de qualité et innovante qui réponde aux besoins de tous les usagers, tout en encourageant les efforts des États membres pour moderniser l'administration et renforcer les capacités en vue d'améliorer le service public.
    • La Convention de l'Union africaine sur la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique établit un cadre juridique pour la prévention des déplacements internes, la protection et l'assistance aux personnes déplacées en Afrique, tout en apportant des solutions durables à ces déplacements.
    • Le protocole sur le statut de la Cour africaine de justice et des droits de l'homme vise à fusionner la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples et la Cour de justice de l'Union africaine. Il crée la Cour et définit son organisation, sa compétence et ses procédures.
    • Le protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine est un organe décisionnel permanent pour la prévention, la gestion et la résolution des conflits sur le continent.
    • La Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption reconnaît les effets néfastes de la corruption sur le continent. Elle encourage le développement des mécanismes nécessaires pour prévenir, détecter, punir et éradiquer la corruption et les délits connexes dans les secteurs public et privé.
    • La Charte africaine de la jeunesse protège les jeunes Africains contre la discrimination et garantit la liberté de mouvement, d'expression, d'association, de religion, de propriété et d'autres droits de l'homme, tout en s'engageant à promouvoir la participation des jeunes dans l'ensemble de la société.

    • La déclaration d'Alger sur les changements anticonstitutionnels souligne l'importance de renforcer la capacité de l'UA à faire face au fléau des changements anticonstitutionnels de gouvernement.
    • La déclaration de Lomé sur les changements anticonstitutionnels de gouvernement confirme et actualise la déclaration d'Alger, en engageant l'UA à rejeter les changements anticonstitutionnels de gouvernement.
    • Le protocole d'accord de la Conférence sur la stabilité, la sécurité, le développement et la démocratie (CSSDCA) réaffirme le lien fondamental entre la stabilité, la sécurité humaine, le développement et la coopération d'une manière qui se renforce mutuellement.
    • La déclaration de l'OUA/UA sur les principes régissant les élections démocratiques prévoit des élections démocratiques comme base de l'autorité de tout gouvernement représentatif et énonce les principes de ces élections, y compris des orientations pour les observateurs et les contrôleurs.
    • Le cadre d'orientation de l'Union africaine pour la reconstruction et le post-conflit définit un programme africain pour la reconstruction post-conflit, qui vise notamment à établir un lien entre les dimensions de la paix, de la sécurité, de l'aide humanitaire et du développement de la reconstruction post-conflit et de la consolidation de la paix.
    • La déclaration du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) sur la démocratie, la gouvernance politique, économique et d'entreprise s'engage à faire en sorte que les constitutions nationales respectives des chefs d'État reflètent l'éthique démocratique et s'engagent à soutenir la démocratie et la bonne gouvernance politique, la gouvernance économique et d'entreprise, le développement socio-économique et le mécanisme africain d'évaluation par les pairs.
    • Le protocole d'accord sur le mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP) établit des partenariats avec les États qui ont adhéré au mécanisme et s'engage à mettre en œuvre les engagements communs définis dans l'acte constitutif.
    • La déclaration de Kigali sur les droits de l'homme en Afrique réaffirme que tous les droits de l'homme sont universels, indivisibles, interdépendants et intimement liés. Elle réaffirme l'engagement des États membres à défendre et à protéger ces droits.
    • La déclaration solennelle sur l'égalité entre les hommes et les femmes réaffirme l'engagement en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes et convient d'accélérer la mise en œuvre de mesures visant à lutter contre la discrimination et à garantir la participation pleine et effective des femmes aux processus de paix.
    • La déclaration sur le thème du sommet de 2012, "Vers une plus grande unité et intégration grâce à des valeurs communes ", établit l'AGA et engage l'Union africaine à mettre en œuvre et à affirmer ses valeurs communes.
    • La décision de Malabo adoptée par le 16e sommet extraordinaire sur le terrorisme et les changements anticonstitutionnels de gouvernement
    Décisions antérieures de l'OUA/UA et du CPS sur les changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique :
    • Conclusions de la retraite du Conseil de paix et de sécurité tenue à Ezulwini, au Swaziland, du 17 au 19 décembre 2009 [Cadre d'Ezulwini pour le renforcement de la mise en œuvre des mesures de l'Union africaine dans les situations de changements anticonstitutionnels de gouvernement] ;
    • La décision de la 432ème session du CPS qui a appelé à l'élargissement de la définition des GUC vis-à-vis des soulèvements populaires contre des systèmes de gouvernement oppressifs ;
    • Le communiqué [PSC/PR/COMM.1061(2022)] adopté lors de la 1061ème réunion du CPS tenue le 27 janvier 2022, qui appelle à la tenue d'un Forum de réflexion du CPS et d'autres parties prenantes concernées sur les changements anticonstitutionnels de gouvernement en Afrique.
    ACDEG

    La Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (ACDEG)

    Adoptée le 30 janvier 2007, la Charte africaine de la démocratie , des élections et de la gouvernance englobe des éléments de l'Acte constitutif de l'Union africaine, de l' Agenda 2063 et est au cœur des instruments de valeurs partagées de l'UA . Présenté comme le document africain le plus complet sur la gouvernance démocratique, l'ACDEG a été ratifié par 38 des 55 États membres de l'UA.

    L'ACDEG a chargé la CUA d'élaborer des critères de référence pour la mise en œuvre de ses principes et engagements et d'évaluer le respect de ces derniers par les États membres. À cette fin, la CUA a conçu un questionnaire sur les rapports des États qu'elle utilise pour évaluer les États membres. Elle exige également des États membres qu'ils lui soumettent un rapport semestriel sur les mesures prises pour mettre en œuvre ses dispositions.

    Histoire de données sur les PCG

    L'empreinte de la réussite.

    Fragilité politique

    Tentatives de coups d'État, coups d'État réussis et complots en Afrique

    PDI


    Réfugiés


    Source : AMANI AFRICA
    Prévention des conflits

    Mise en œuvre

    Sanctions du COPS

    Principales étapes

    Unis dans l'action.

    Division de la démocratie, des élections et du constitutionnalisme

    Démocrate@Travail

    Constitutionnalisme et État de droit

    Démocratie et élections

    Justice transitionnelle



    Division de la gouvernance et des droits de l'homme

    Droits de l'homme

    Service public et administration

    Décentralisation et développement local

    Logement et développement urbain et droits de l'homme



    DDR SSR

    Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR)

    Réforme du secteur de la sécurité (RSS).

    Affaires de désarmement

    Sécurité maritime et cybernétique



    AU PCRD

    Politique révisée de l'UA sur la reconstruction et le développement post-conflit

    Des stratégies concrètes

    La jeunesse, pièce maîtresse de la consolidation de la paix et de la prévention des conflits



    Synergies AGA-APSA

    Focus 1

    Focus 2

    Focus 3

    Focus 4


    Élections

    Elections 2021 : des actions concertées pour la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique

    Des élections ont eu lieu dans seize (16) États membres, à savoir l'Ouganda, le Niger, la République centrafricaine, le Cap-Vert, le Congo, la Côte d'Ivoire, Djibouti, le Tchad, le Bénin, l'Algérie, l'Éthiopie, la Zambie, le Maroc, Sao Tomé-et-Principe, la Somalie et la Gambie.

    Ces élections ont eu lieu malgré les conditions de la pandémie de COVID-19 , bien qu'elles aient créé des défis opérationnels complexes pour les États membres. Néanmoins, les États membres ont mis en œuvre des protocoles de santé publique pour s'assurer que les élections se déroulaient conformément aux normes et standards internationaux et continentaux des élections démocratiques.

    Dans l'ensemble, la Commission de l'UA a apporté un soutien électoral en déployant des missions d'observation des élections dans de nombreux États membres qui ont organisé des élections générales, parlementaires, présidentielles ou des tours de scrutin. Comme ce fut le cas en Gambie et en Somalie, la Commission a également fourni une assistance électorale substantielle. Ces interventions visaient à favoriser l'intégrité électorale et la consolidation démocratique globale, la paix, la stabilité et une gouvernance efficace. De ce qui précède, les principales tendances et leçons qui ont été notées, dont certaines ont été rapportées lors de la 1034ème réunion du CPS le 23 septembre 2021, sont les suivantes :

    • a. Gestion des élections : Face aux défis posés par la pandémie de COVID-19, les organes de gestion des élections (OGE) ont fait preuve d'une résilience et d'une capacité d'adaptation remarquables en ajustant les calendriers d'inscription des électeurs et de campagne, en établissant de nouveaux règlements de campagne et en instituant des protocoles de sécurité supplémentaires pour atténuer la transmission du COVID-19 pendant le vote. La Commission a élaboré les lignes directrices de l'UA sur les élections en Afrique dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et d'autres urgences de santé publique. Le CPS s'est félicité de ces directives et a encouragé les États membres à se familiariser avec elles et à élaborer des politiques appropriées pour guider l'organisation d'élections crédibles dans le contexte d'urgences de santé publique.

    • b. Financement électoral : de plus en plus, les États membres prennent en charge le financement de l'ensemble ou d'aspects importants de leurs processus électoraux. Comme en 2020, la même tendance a été enregistrée en 2021, où les fonds nationaux ont principalement financé les élections dans la plupart des États membres.
    • c. Participation des citoyens et des électeurs : en moyenne, les données sur les élections récentes comparées aux scrutins précédents montrent une réduction de la participation des électeurs dans les États membres, ce qui peut être une indication de l'apathie des électeurs ou de leur manque de confiance dans le processus électoral ou les partis politiques.
    • d. Participation des femmes et des jeunes : La participation des femmes en tant que personnel électoral, agents de parti et électrices reste impressionnante dans tous les États membres. Cependant, la participation des femmes et des jeunes en tant que candidats reste faible dans toutes les régions du continent.
    • e. Boycott de l'opposition et résultats contestés :
    Élections 2022

    2022

    Elections

    Le DPAPS a réussi à établir des synergies et une coordination entre la plateforme africaine de gouvernance (AGP) et le CPS, grâce à un partenariat plus étroit avec les membres de l'AGP. L'UA a également continué à mettre l'accent sur les élections en tant que facteur clé de la consolidation démocratique, de la consolidation de la paix et de la stabilité politique. Par conséquent, de janvier à octobre 2022, la CUA a déployé des missions d'observation électorale à court et à long terme pour entreprendre une évaluation impartiale du processus électoral dans huit (8) États membres, à savoir

    • Somalie
    • Gambie
    • République du Congo
    • Sénégal
    • Kenya
    • Angola
    • Sao Tomé et Principe
    • Lesotho
    • Tunisie.

    Ces élections, telles qu'observées par l'UA, se sont déroulées dans un environnement politique et démocratique pacifique, malgré un climat politique continental plus large marqué par la résurgence de changements anticonstitutionnels de gouvernement (UCG).

    Le DPAPS a organisé, avec le Royaume du Maroc, le premier atelier de formation spécialisée pour les observateurs électoraux à court terme de l'UA, du 13 au 17 juin 2022, à Rabat, au Maroc, afin de renforcer la capacité de l'UA à observer les élections en Afrique.

    Élections 2023

    2023

    Les élections
    Renforcement des processus électoraux Les efforts visant à renforcer la gouvernance démocratique sur le continent se poursuivent, la plupart des pays organisant des élections régulières. La Commission de l'Union africaine a contribué au suivi et à l'évaluation des processus démocratiques en fournissant une assistance technique aux États membres, en particulier aux organes de gestion des élections, en sensibilisant les citoyens à la participation politique et aux processus électoraux et en déployant des missions d'observation des élections. Des missions techniques et politiques d'évaluation préélectorale et de diplomatie préventive intégrées aux missions d'observation des élections ont permis d'aborder les questions préélectorales, électorales et postélectorales.

    Le Royaume du Maroc a accueilli et financé la deuxième édition de la formation des observateurs électoraux, qui a permis de former quarante personnes issues des cinq régions du continent. Cet engagement a contribué de manière significative au renforcement des capacités des MOEUA. La Commission a accueilli l'édition 2023 des "Organisations de mise en œuvre de la Déclaration de principes pour l'observation internationale d'élections". Cette réunion a rassemblé pour la première fois au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba environ 150 participants de cinquante organisations du monde entier. Les questions discutées au cours des trois jours de session comprennent la communication, la participation des jeunes, les défis rencontrés par les observateurs au cours des missions, la protection des données et l'intégrité électorale, ainsi que les considérations de sécurité dans des environnements complexes. Le point fort de l'événement a été une session de partage d'expérience entre les chefs de mission de l'UE, du Centre Carter, du NDI et de l'UA, représentée par le Dr Speciosa Wandira Kazibwe, ancienne vice-présidente de la République d'Ouganda.

    Missions d'observation électorale de l'UA La démocratie à l'œuvre

    La Commission de l'Union africaine a déployé des missions d'observation électorale dans tous les États membres qui ont organisé des élections générales, présidentielles et législatives au cours de l'année 2023, à savoir Djibouti, le Nigeria, la Mauritanie, la Guinée-Bissau, la Sierra Leone, le Zimbabwe, l'Eswatini, le Liberia, Madagascar, l'Égypte et la RDC. Cependant, l'UA n'a pas pu se déployer en République du Bénin et en République du Gabon, en raison de problèmes techniques/logistiques internes et de la non-invitation du gouvernement hôte, respectivement.

    Le déploiement de missions d'observation électorale est largement salué par la majorité des électeurs du continent, car les observateurs contribuent à atténuer la possibilité de pratiques irrégulières au cours du processus électoral. Toutefois, il convient de noter que dans certains cas, les missions d'observation ont été perçues comme complices lorsque certains citoyens considèrent que les élections ne sont pas libres et crédibles, alors que certaines parties prenantes se seraient attendues à ce que l'Union africaine condamne de tels scrutins.

    Tableau : Missions d'observation électorale de l'UA

    Des missions d'évaluation préélectorale aux niveaux technique et politique ont été déployées en République fédérale du Nigeria, en République de Sierra Leone, en Union des Comores (en préparation des élections de 2024), en République du Zimbabwe et en République démocratique du Congo. Une assistance technique a été fournie à la Sierra Leone et au Liberia, tandis qu'un soutien post-électoral a été apporté à la Sierra Leone et au Royaume d'Eswatini.

    Afin d'utiliser au mieux ses ressources, la Commission a pris en compte plusieurs facteurs pour décider de la taille et de la composition des missions d'observation électorale de l'Union africaine (MOEUA). Parmi les facteurs à examiner figurent la population, le nombre prévu de bureaux de vote et le type d'élection. Les MOEUA sont composées de membres du Parlement panafricain, de membres du COREP, de représentants des organisations et institutions de l'UA, d'anciens ambassadeurs, de membres des organes de gestion des élections, de la société civile et de jeunes. Les mesures délibérées mises en place ont permis d'accroître la participation des jeunes et d'assurer une représentation équitable des hommes et des femmes dans les missions. 555 observateurs des 55 nations membres de l'Union ont été envoyés pour les 11 missions entreprises en 2023, avec au moins cinquante-quatre pour cent (54% étant des femmes).

    Figure : Données de l'AUEOM sur le genre



    Les MOEUA continuent de collaborer avec les CER et les MR lors des missions d'observation électorale. Les missions d'observation conjointes de l'UA et du COMESA sont devenues les plus régulières, avec des déploiements conjoints au Zimbabwe, à Madagascar et en Égypte. Cela a permis d'augmenter la couverture des missions et de collaborer sur les interventions pendant les missions. La mission s'engage également avec le reste des missions d'observation sur le terrain dans des briefings avant et après le scrutin pour partager des notes et, dans certains cas, élaborer des stratégies de collaboration pour les engagements post-électoraux qui pourraient s'avérer nécessaires.

    Figure : Observation des données sur la jeunesse de la MOEJ

    2024

    2024

    Elections

    2025

    Élections 2025

    Institutions spécialisées

    Centre PCRD de l'UA

    Le Centre a été officiellement lancé le 21 décembre 2021 au Caire, en Égypte . Il servira d'agence technique spécialisée de l'UA pour la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation des programmes et projets de consolidation de la paix, de reconstruction et de développement post-conflit (PCRD) dans les pays identifiés.

    Le mandat du Centre est axé sur la fourniture d'un soutien technique à la mise en œuvre du cadre politique de l'UA en matière de RDPC, qui a été adopté lors du sommet de Banjul en 2006 (voir EX.CL/Dec.302(IX) et Assembly/AU/Dec.120(VII)). Un examen de la politique de l'UA en matière de RDPC a été entrepris en 2022.

    La Conférence de l'UA a décidé en juillet 2018 que l 'Égypte accueillerait le Centre (voir Assembly/AU/Dec.351(XVI) de janvier 2011, Assembly/AU/Dec.710(XXXI) de juillet 2018 et Assembly/ AU/Dec.729(XXXII) de février 2019). En février 2020, la Conférence a adopté la structure du personnel du Centre (voir Assembly/AU/Dec.750(XXXIII) et EX.CL/Dec.1073(XXXVI)) et, en février 2023, a demandé à la CUA de rendre le Centre pleinement opérationnel au cours du premier trimestre 2023 (Assembly/AU/Dec.842(XXXVI)). Le Centre fonctionnera initialement au sein du Département des affaires politiques, de la paix et de la sécurité (PAPS) de la CUA .

    AFCONE

    Non-prolifération et désarmement nucléaires Les États membres de l'UA restent attachés à la non-prolifération et au désarmement nucléaires, dans le cadre de la réponse aux menaces extérieures communes à la sécurité continentale de l'Afrique, dans le contexte de la Déclaration solennelle sur la politique africaine commune de défense et de sécurité de 2004. La Commission africaine de l'énergie nucléaire (AFCONE), créée en 2009 en tant que secrétariat du traité sur la zone exempte d'armes nucléaires en Afrique (traité de Pelindaba), travaille en étroite collaboration avec le département PAPS dans le domaine de la non-prolifération et du désarmement nucléaires.

    L'AFCONE aide spécifiquement les États membres à soutenir la non-prolifération et le désarmement nucléaires en établissant des partenariats avec des organisations telles que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), ainsi qu'en élaborant des rapports de vérification de la comptabilité des matières nucléaires. L'AFCONE examine également les rapports de l'AIEA sur l'application des garanties internationales aux activités nucléaires pacifiques, ainsi que les données des centres de données de l'OTICE en Afrique.

    En outre, l'AFCONE s'efforce de renforcer les capacités des pays africains à respecter les obligations en matière de non-prolifération contractées dans le traité de Pelindaba , ainsi que dans le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), le traité sur l'interdiction des armes nucléaires (TIAN) et les accords de garanties conclus avec l'AIEA. À cet égard, en septembre 2022, l'AFCONE a signé un programme de coopération avec la Commission européenne et l'Autorité finlandaise de radioprotection et de sûreté nucléaire (STUK) afin de fournir une formation sur les garanties aux États membres de l'UA.

    L'AFCONE informe régulièrement le CPS de l'UA dans les domaines de la non-prolifération et du désarmement, ainsi que dans l'application pacifique de la science et de la technologie nucléaires . L'AFCONE élaborera des plans d'action communs avec les États membres et les partenaires dans le cadre du programme d'assistance technique. Afin d'atteindre l'objectif d'une Afrique sans armes nucléaires, il est impératif que l'AFCONE soit en mesure de remplir pleinement son mandat. Il est donc essentiel que tous les États parties au traité de Pelindaba respectent leurs engagements en veillant à ce que leurs contributions au traité soient versées dans leur intégralité.

    Sûreté et sécurité nucléaires

    Les principaux problèmes de sécurité nucléaire en Afrique concernent la manipulation des sources radioactives et la menace du trafic illicite de matières radioactives et nucléaires. Ceci est particulièrement important étant donné la menace persistante du terrorisme et de l'extrémisme violent sur le continent. L'AFCONE veille au respect de la sécurité nucléaire principalement en vérifiant les rapports soumis par les États parties au traité de Pelindaba sur leurs activités nucléaires. En vertu de l'article 10 du traité de Pelindaba, chaque partie s'engage à appliquer des mesures de protection physique équivalentes à celles prévues par la Convention sur la protection physique des matières nucléaires (CPPMN). Il convient de noter que 25 États membres de l'UA ne sont pas encore parties à la CPPNM ou n'ont pas ratifié son amendement, la CPPNM/A.

    Dans le même ordre d'idées, l'AFCONE travaille en étroite collaboration avec le département PAPS pour aider les États membres à mettre en œuvre la résolution 1540 (2004) du Conseil de sécurité des Nations unies, dans laquelle tous les États s'engagent à s'abstenir d'apporter une quelconque forme de soutien aux acteurs non étatiques qui tentent de mettre au point, d'acquérir, de fabriquer, de posséder, de transporter, de transférer ou d'utiliser des armes nucléaires, chimiques ou biologiques et leurs vecteurs, en particulier à des fins terroristes.

    En ce qui concerne le trafic illicite de matières radioactives et nucléaires, l'AFCONE s'attaque à ce problème en coopérant avec l'Agence internationale de l'énergie atomique, dans le cadre du protocole d'accord entre l'AFCONE et l'AIEA. L'AIEA partage avec l'AFCONE des informations provenant de sa base de données sur les incidents et les rapports, qui contient toutes les informations sur le trafic, le vol, la perte et la découverte de matières radioactives et nucléaires signalées par les États membres de l'AIEA.

    L'énergie nucléaire et la sécurité de l'approvisionnement en combustible

    Parmi les nombreuses applications de l'énergie nucléaire, la production d'électricité est considérée comme particulièrement urgente pour les pays africains. En raison des préoccupations liées au changement climatique, les tendances mondiales et la concentration de la production d'énergie sur les sources d'énergie renouvelables et à faible teneur en carbone, y compris l'énergie nucléaire.

    Certains États membres de l'UA ont déjà manifesté leur intérêt pour l'adoption de l'énergie nucléaire pour la production d'électricité, notamment l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Égypte, le Ghana, le Kenya, le Maroc, le Niger, le Nigeria, l'Ouganda, la Tunisie et la Zambie. L'Égypte a commencé la construction d'une nouvelle centrale nucléaire en août 2022. Ce développement anticipé de l'énergie nucléaire en Afrique s'accompagne d'inquiétudes quant à la sécurité de l'approvisionnement en combustible. 20 % de la production mondiale d'uranium provient d'Afrique, mais aucun traitement ultérieur du concentré de minerai d'uranium n'a lieu en Afrique.

    L'AFCONE s'efforce actuellement de stimuler la production et les bénéfices des producteurs d'uranium africains, principalement la Namibie et le Niger, et, surtout, d'envisager le traitement ultérieur et le stockage de l'uranium en Afrique. Ces efforts sont entrepris en tenant compte du fait que la sécurité de l'approvisionnement en combustible nucléaire ne peut être garantie à 100 % dans le contexte des tensions géopolitiques actuelles. La guerre en Ukraine, par exemple, pourrait entraver à moyen ou long terme l'approvisionnement en combustible nucléaire de la Banque internationale de combustible nucléaire au Kazakhstan. L'exploitation des ressources africaines en uranium, telle qu'elle est décrite, permettrait de garantir la sécurité de l'approvisionnement en combustible non seulement pour les pays africains, mais aussi, potentiellement, pour le reste du monde.

    Onglet 2

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    Tab3

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    Tab4

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    185317.Dec.2006/Sun
    185417.Dec.2006/Sun
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    Partenariat

    Deliver as One

    Aucune institution n'est capable à elle seule de répondre à tous les enjeux de gouvernance, de paix et de paix du continent. besoins de sécurité. Les progrès réalisés jusqu'à présent ont été possibles grâce aux efforts conjoints de la Commission, des CER et des MR, des États membres, des partenaires multilatéraux et bilatéraux et des organisations de la société civile internationales, continentales et nationales. Notre capacité à remplir notre mandat de manière efficace et efficiente dépend de l'approfondissement de nos partenariats stratégiques, de la compréhension des forces et limites de chaque partenaire et maximiser les opportunités que chacun présente.
    Smart partnership and cooperation to enhance global governance, peace and security organisations
    In our new business model, co-creation is the hallmark of our partnerships. At the multilateral level, technocrats in the Department are working with their counterparts in other organisations, particularly the UN, in setting up joint task teams on critical elements in governance, peace and security. These joint task teams allow for collaborative analysis, horizon scanning and scenario development to guide decision makers in their organisations.

    To harness the opportunities provided by the continental free trade regime to promote peace, security and stability, we collaborated with the Department of Economic Development, Tourism, Trade, Industry and Mining, and other multilateral organisations, to organise a continental policy conference on Promoting the Peace, Security, and Development Nexus: The Promise of Regional Integration. The outcome of the policy conference offers concrete recommendations for promoting inclusive growth and development to minimise inequalities that could be mobilised to foment insecurity and proactively use the opportunities of Africa's free trade regime to promote peace and security.

    "In our new business model, co-creation is the hallmark of our partnerships"

    As part of our determination to use evidence­ based knowledge for policy development and implementation, we have instituted formal structures of engagement with African civil society organisations. The idea is to provide a platform to strategically interact and use civil society expertise to generate evidence­ based policy-oriented research to guide the Department's work, thereby ensuring use of the various studies being conducted.


    2021

    2021

    United Nations


    • Significant progress has been recorded in the implementation of the Joint UN-AU Framework for Enhanced Partnership in Peace and Security of April 2017 despite increasing threats to peace, security and good governance on the Continent amid the COVID-19 pandemic. This includes sustained policy dialogue, horizon scanning and clustered meeting, joint high-level missions, coordinated messaging including during electoral processes, and country-level coordinated action.
    • The 18th Joint Task Force in peace and security was held on 5 November 2021. The PAPS Commissioner and the UN Under Secretary Generals for the Departments of Political and Peacebuilding Affairs; Peace Operations as well as Operational Supports respectively (DPPA, DPO and DOS) discussed peace and security challenges on the Continent. Joint technical-level conflict prevention cluster meetings also held virtually with increased frequency in 2021 on country-specific situations, including in Cameroon, the Central African Republic, Chad, Comoros, Sudan, Mozambique, eSwatini as well as on elections.
    • The Commissioner for PAPS and the UN USG-DPO undertook a joint mission to CAR in June 2021 , in collaboration with ECCAS and the EU. The AU and UN have also worked closely with regional organizations such as IGAD in Ethiopia, Sudan, South Sudan and Somalia. They also worked with ECOWAS for unified messaging on the situations in Mali and Guinea and are closely engaging in the Libya peace process. The Commission and the OSE-WPS collaborated with the UN to organize the annual Africa Women's Leadership Network (AWLN) Third Women Leaders Forum.
    • Through the joint project between AUC and UNDP on enhancing AU's capacities on Conflict Prevention , several programmes were implemented in line with the Project Initiation Plan (PIP). This include the CSVRA/CSVMS processes in the Republic of Cote d'Ivoire, Zambia and Ghana, with ongoing efforts to ensure sustained support for the implementation of the mitigation strategies as well as operationalization of peace architectures in Member States; capacities of CSOs in Eastern and Southern African regions were also enhanced on early warning; as well as the conduct of a training of trainers course by the Youth4Peace programme on "Art, Culture and Heritage" for peace, leveraging the AU theme of the year 2021.
    • The Commission also collaborated with the UN to develop its strategic documents such as policy guidelines, monitoring and reporting and accountability mechanisms for the Maputo Five-Year Work plan to operationalize the ASF. In collaboration with the RECs/RMs, as well as the African Peacekeeping Training Centres of Excellence (TCEs), the AU and UN enhance capacities of RECs' planning and management of peace operations as well as supported the operationalisation of the Continental Logistics Concept and Continental Movements Control Centre.
    • Collaboration between both institutions also facilitated the development of the training curriculum on gender mainstreaming for PSOs, the revision and harmonisation of the gender training package for AU PSOs; and the production of "She Stands for Peace" Podcast series on different thematic issues of the WPS agenda. In addition, the two organisations have worked together in the implementation of the Gender, WPS agenda, implementation of the AU Compliance Framework on the Conduct and Discipline and Sexual Exploitation and Abuse; and the finalization of the AU Board of Inquiry policy for AMISOM.
    • Furthermore, the AUC Department of PAPS and the UN developed the AU Safety and Security Policy and Standing Operating Procedures (SOPs) for AUC staff and installations in the field missions, as well as the AU policy on the management of recovered weapons in PSOs. Under the DOS Knowledge Experience Exchange Program (KEEP), the AU has been allocated licenses to access the Supply Chain schoolhouse, training facilities and opportunities. Medical support to AMISOM troops, including personal protective equipment and COVID-19 vaccines were enhanced.

    2021

    The European Union


    • The strategic partnership between the AU and EU continued to bolster and benefited from the guidance of the 2018 MoU on Peace, Security and Governance. Within the implementation of this MoU, key notable achievements were recorded. The political dialogue between the two institutions increased in frequency, scope and depth. In 2021, the Ministerial Meeting in Kigali among other things reaffirmed the need to reinforce the cooperation and work towards the effective delivery of the MoU. Furthermore, the Commissioner for PAPS engaged with EU counterparts on the strategic priorities to strengthen key partnership issues in the peace and security arena especially continuous EU support to AMISOM especially in the post-2021 period.
    • Despite the decade of flourishing engagement between the EU and the AU, concerns have been raised about the dissolution of the African Peace Facility (APF) and the creation of the European Peace Facility (EPF). The global nature of the EPF funding mechanism implies enhanced competition for resources which could potentially diminish support to the AU. Furthermore, the political role of the AU in disbursing funds from the APF to the RECs/RMs and Member States has been removed in the EPF structure; thereby allowing the EU to fund African Member States and RECs/RMs directly without consulting the AU.
    • These concerns were raised in Kigali and during the Commissioner's engagement with EU counterparts. The AU continues to call on the EU to reconsider the political nature of the EPF disbursement and to uphold the principle of responsive partnership. Looking ahead, the AU-EU Summit on 18 to 19 February 2022 is an opportunity to re-engage on these issues while strengthening the partnership.
    2022

    2022

    Partnerships for Peace


    • Several activities were implemented to strengthen the AU's partnership with multilateral regional and subregional organisation on peace and security. Through sustained policy dialogue, joint high-level missions, coordinated messaging and country-level coordinated actions, for instance, significant progress was recorded in the implementation of the Joint UN-AU Framework for Enhanced Partnership in Peace and Security. Further, in the context of AU-UN Partnership, there were regular engagements between the President of the UNSC and the Chair of the AUPSC between the AUPSC and UNSC on region-specific, as well as thematic issues.
    • Recognizing the challenge that political instability poses to sustainable development, the AU Commission was supported and joined by the UN and partners in organizing a Reflection Forum on Unconstitutional Changes of Government in Africa, in March 2022 in Accra, Ghana. The outcome of the Forum fed into the Malabo Declaration on Terrorism, and Unconstitutional Changes of Government adopted by the 16th Extraordinary Session of the AU Assembly held on 28 May 2022, in Malabo, Equatorial Guinea as well as the adoption of the Accra Declaration on Unconstitutional Changes of Government in Africa.

    2022

    Partnership for Peace


    • In partnership with the UNDP, the PAPS department established the African Facility to Support Inclusive Transitions (AFSIT) during the year under review. AFSIT will support countries going through complex political transitions to peacefully navigate their pathway back to more stable democratic development, with a specific focus on ensuring the inclusion of women, young people and other marginalized groups. AUC and UNDP worked to operationalize the AFSIT and, guided by the Accra Declaration and various PSC directives, articulate the specific scope, structure, programmatic interventions, and criteria for supporting transitions.
    • The AUC-PAPS and ETIM, in partnership with UNDP, UNECA, African Development Bank and Afrexim Bank, the convened the inaugural AUC Policy Conference on Promoting the Peace, Security and Development Nexus in Africa, from 25 to 27 October 2022 in Tangier, Kingdom of Morocco. The Policy Conference allowed the AUC and its partners to reflect on measures and strategies to promote development, regional integration, and peace and security. The Conference adopted the Tangier Declaration. The joint organization of the Policy Conference demonstrated strong partnership between the AUC and development partners.
    2023

    2023

    Strengthening Partnerships for African Peace and Security


    • Milestones
      • The PSC and the European Union Political and Security Committee (EUPSC) held their 6th Informal Joint Seminar and the 14th Annual Joint Consultative Meeting (AJCM) and the from 2-3 May 2023, respectively, in Brussels, Belgium, to exchange views on their joint efforts to address the threats to peace and security in Africa. The Informal Joint Seminar discussed peace support operations in Africa and the global consequences of geopolitical development, while the Consultative meeting discussed the situations in the Horn of Africa, The Sahel and Lake Chad Basin and the Great Lakes Region. However, the PSC with the EUPSC did not reach commonly agreed conclusions for the second time.
      • Article 17 of the PSC Protocol provides for the PSC to cooperate and work closely with the United Nations Security Council (UNSC) and other relevant international organizations on the issues of governance, peace and security in Africa. In this context, the PSC and the UN Security Council convened their 8th Informal Joint Seminar and 17th Annual Joint Consultative Meeting (AJCM) on 5 and 6 October 2023 in Addis Ababa, Ethiopia, and adopted a Joint Communique. The Informal Joint Seminar discussed, among others, the issue of financing AU Peace Support Operations and the Consultative Meeting discussed the situations in Sudan, the Sahel region, the eastern Democratic Republic of the Congo, and Somalia, as well as the African Union Transition Mission in Somalia (ATMIS). While underscoring the primary responsibility of the UN Security Council for the maintenance of international peace and security, the two Councils reaffirmed their unwavering commitment to working together to address the challenges in these theatres in a coordinated manner.
      • Underscoring the importance of post-conflict and reconstruction activities in Member States emerging from conflict, the PSC convened a consultative meeting with the UN Peacebuilding Commission (UN-PBC) on 13 November 2023 in Addis Ababa, Ethiopia. The session focused on enhancing collaboration between the two bodies and coordinating peacebuilding efforts on the continent.

    2023 (continued)

    • In December 2023, the PSC and the three elected African Members of the UNSC (A3) participated at the Tenth High-Level Seminar on Peace and Security in Africa: Assisting Incoming African Members of the United Nations Security Council (A3) in Preparing to Address Peace and Security Issues on the Continent, in Oran, Algeria, pursuant to communiqué [PSC/AHG/COMM/1.(CCCXCVII)], adopted by the PSC at its 397th meeting held at the level of Heads of State and Government on 23 September 2013. Key outcomes centred on enhancing PSC-A3 cooperation in advancing and promoting Africa's agenda and interests in the UNSC agenda.
    • The PSC and A3 commemorated its 10th Anniversary and considered the Manual on Modalities for Enhancing Coordination between the Peace and Security Council of the African Union and the African Members of the United Nations Security Council.
    • The Manual aims at providing guidance on how the PSC and A3 can promote and defend common African positions within the UNSC in accordance with the UN Charter, AU legal instruments and relevant decisions of the AU Policy Organs. The Conclusions of the 10th High Level Seminar on Peace and Security in Africa, the Oran Process, have been adopted by the PSC at its 1193rd meeting of 22 January 2024, and attached herewith as Annex III.
    2024

    2024

    Partnership for Peace
    • Milestones 1
    • Milestones 2
    • Milestones 3
    2024
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